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Ravioli party nocturne à Bâle

Les portions individuelles, c’est fini! Les vrais amis mangent dans le même plat.

Nous sommes samedi, peu après minuit. La terrasse du Violistand (stand spécialisé dans les raviolis), sur la Zeughausareal, déborde encore de monde. Le chef et entrepreneur Elias Buess trouve un table libre, commande un litre de vin rouge et s’installe confortablement.

Elias, où étais-tu jusqu’à maintenant?
Au Tellplatz 3. C’est comme ça que s’appelle le restaurant dans lequel je travaille. C’est un petit endroit très sympa, qui sert surtout des spécialités locales. On y trouve des saucisses, du lard et du fromages des vallées les plus reculées du pays.

C’est un job de rêve?
Absolument. Ce sont des amis à moi qui ont ouvert ce restaurant. Nous partageons un véritable amour pour la bonne cuisine. Nous tutoyons tous les clients, ce qui rend le job très agréable.

Et tu n’a pas invité tes collègues à partager tes raviolis?
Ce soir, je mange avec Céline et Päsce. Par ailleurs, les mecs qui tiennent ce stand sont aussi mes amis. A Bâle, on est tous amis, quelque part.

On voit ici des gens qui en sont déjà à leur troisième ou quatrième bière. Quand commence ton samedi soir?
Maintenant!

Céline und Päsce arrivent, s’asseyent avec lui et se servent du vin.

Qu’est-ce que vous mangez aujourd’hui?
Un Piatto Famiglia. C’est un mélange des meilleurs raviolis: citron, champignons, tomates séchées et dattes, et les traditionnels fourrés à la ricotta. Les champignons sont cultivés ici en ville. Ce sont des amis à nous qui se sont lancés dans cette culture.

Ce repas tardif, c’est le début ou la fin de votre soirée?
Le début. On rencontre plein de gens passionnants ici. Alors on se laisse surprendre. Qui sait ce qui va se passer?



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